Drogue au volant

Le test urinaire tient toujours la route

Publié le 19/03/2007
- Mis à jour le 19/03/2007

IL Y A DEUX ANS, pour la détection de la drogue au volant, de «gros espoirs» reposaient sur le test salivaire. Un appel d'offres a même été lancé au printemps 2006 par le ministère de l'Intérieur, en vue de tourner la page du test urinaire. La méthode actuelle – qui exige la présence d'un médecin et, lors d'un résultat positif, une prise de sang, par ailleurs indispensable en cas de poursuites – était considérée comme lourde et coûteuse. Depuis, il y a eu le rapport Rosita, remis à la Commission de Bruxelles à la fin de 2006.

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