Courrier des lecteurs

Le syndrome post-abortif existe  Abonné

Publié le 12/12/2016

Merci au Dr Raphaël Nogier de Lyon pour son histoire très intéressante et révélatrice du lapin en peluche (« le Quotidien » du 5 décembre).
J'ai eu moi-même une patiente, Martine R., atteinte d'une profonde dépression suite à un avortement, et qui ne pouvait s'empêcher de procéder chaque année, à la date anniversaire de son avortement, à un enterrement symbolique de son enfant en achetant un « babies » (ces petites poupées en plastique qui étaient très à la mode il y a quelques années), en le plaçant dans une grande boîte d'allumettes, et en l'enterrant dans son jardin.

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