Une étude menée dans onze établissements psychiatriques d’Occitanie

Le recours à la contention mécanique laisse un sentiment d'échec

Publié le 24/01/2019

Raphaël Carré, Adeline Clénet et Samuel Porteau sont trois jeunes praticiens du centre hospitalier Gérard Marchant de Toulouse. La question de la contention psychiatrique les taraude depuis leurs études de médecine, au point de devenir le sujet de thèse de R.Carré, coordonnateur de la première étude quantitative française publiée sur le sujet.Présenté le 17 janvier dernier à Toulouse, ce travail de recherche a été unanimement salué.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte