La dissection aortique est l’une des principales causes de décès dans le syndrome de Marfan. Sa prévention se fonde sur l’administration d’un bêtabloquant. Des études récentes avaient suggéré que les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine 2 (ARA 2) pourraient avoir une efficacité supérieure à celle des bêtabloquants, ce qui a conduit une équipe américaine à comparer un bêtabloquant, l’aténolol, et un ARA 2, le losartan, dans ce contexte.
Syndrome de Marfan
Le losartan ne fait pas mieux que l’aténolol
Publié le 26/01/2015
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