« Ne sachant pas ce qui causait ce type de progérie, nous avions peu d'idées sur la façon dont nous pourrions un jour traiter cette maladie », explique dans un communiqué le Dr Nicolas Lévy, chercheur à l'INSERM (U 491) et généticien a l'hôpital de la Timone à Marseille. « Nous ne savons pas encore suffisamment comment la lamine fonctionne pour envisager déjà une forme de traitement », ajoute-t-il. « Je pense que nous y parviendrons dans les dix prochaines années, mais ce sera difficile. »
Le gène d'un nanisme avec vieillissement très accéléré est identifié
Publié le 17/04/2003
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