Des effets différents en prise aiguë et chronique

Le Captagon expose à un risque de troubles psychotiques

Publié le 18/01/2016

Les récents attentats revendiqués par l’État islamique ne cessent de poser question sur les tenants de comportement subitement extrême. Radicalisation, embrigadement, lavage de cerveau, fanatisme religieux, fragilités psychiques, quête identitaire, cela suffit-il à expliquer le déchaînement de violence froide d’individus jusque-là « sans histoire » ?

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