Depuis 1858, année où, selon l’église catholique, la vierge Marie serait apparue à Bernadette Soubirous, on est passé de la médecine de Molière à la thérapie génique, de la nuit au jour, de la préhistoire médicale, sans réels moyens diagnostiques ni thérapeutiques, aux performances de la haute technologie des plateaux techniques, constate le président du CMIL dans un livre de témoignage et d’analyse, « À Lourdes, Dieu touche terre »*. Forcément, les miracles et leurs critères de reconnaissance, aisément validés au XIXe siècle, n’en sortent pas indemnes.
Les guérisons inexpliquées de Lourdes
L’avenir des miracles en question
Publié le 01/06/2015
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