L'arsenic des cheveux de Napoléon au crible du synchrotron

Publié le 03/11/2002

La thèse de l'assassinat de l'empereur est récente et repose sur la découverte d'une concentration anormalement élevée d'arsenic dans des cheveux supposés lui appartenir. La présence d'arsenic suffit-elle à prouver une intoxication par empoisonnement ? C'est pour le savoir que « Science et Vie » a décidé de confier l'enquête à trois scientifiques français, le Pr Ivan Ricordel (directeur du laboratoire toxicologique de la préfecture de police de Paris), Pierre Chevallier (LURE, laboratoire pour l'utilisation du rayonnement électromagnétique, à Orsay) et Georges Meyer (CEA, Paris).

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