Faut-il rappeler que le cancer de l’ovaire est fréquent (8e cause de cancer chez la femme, avec plus de 4 500 cas par an) et grave (3-4e cause de mortalité, avec 3 140 décès en 2012), en grande partie en raison d’un diagnostic tardif (3/4 sont découverts aux stades III B et IV). Cela malgré des progrès thérapeutiques certains, illustrés par les sels de platine et le bevacizumab (aujourd’hui la prise en charge repose sur la chirurgie et la chimiothérapie, avec des indications établies en fonction de l’histologie, du stade de la maladie et de l’état général de la patiente).
Dans les cancers de l’ovaire
L’arrivée des inhibiteurs de PARP, un double événement
Publié le 15/06/2015
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