Des dons de frère et soeur HLA compatibles

L'apport de l'autoallogreffe de moelle dans le myélome

Publié le 14/03/2007
- Mis à jour le 14/03/2007

PRATIQUER une allogreffe de moelle à partir d'un frère ou d'une soeur HLA identique permet, par rapport à l'autogreffe, d'améliorer le pronostic des moins de 65 ans atteints de myélome. Dans une série de 162 patients traités soit par double autogreffe, soit par un protocole autoallogreffe familiale, la survie globale et la survie sans événements étaient significativement majorées lorsqu'une greffe familiale était pratiquée (80 contre 54 mois et 65 contre 29 mois) après un suivi médian de 45 mois.

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