LA CONSOMMATION d'alcool est un facteur de risque d'HTA, on le sait. Ce qui a été établi principalement par des études observationnelles, sujettes à l'influence de biais confondants. Les études cliniques sont par ailleurs difficiles à mettre en oeuvre et ont un suivi limité.
Une méthode de « randomisation mendélienne » peut fournir des preuves plus robustes sur la nature de cette association, estiment Lina Chen et coll. qui ont utilisé un polymorphisme courant : l'enzyme aldéhyde déshydrogénase 2 (ALDH2).
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