BPCO sévère : avantage à l’adjonction de corticoïde inhalé

La trithérapie fait mieux que la bithérapie bronchodilatatrice

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Publié le 27/03/2018
BPCO

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Crédit photo : PHANIE

Dans la bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) sévère, la trithérapie bronchodilatatrice inhalée ultrafine associant un corticoïde à un agoniste bêta 2 plus un muscarinique, les deux à longue durée d’action, fait mieux qu’une bithérapie bronchodilatatrice en matière d’exacerbations. Tout du moins pour l’étude Tribute, sponsorisée par le laboratoire Chiesi Farmaceutici, publiée dans le Lancet (1) accompagnée d’un éditorial (2).

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