LE DOPAGE génétique est peu connu. Toutefois certains spécialistes estiment que certains athlètes tentent déjà de l’utiliser. La méthode consiste non pas à administrer des substances chimiques, mais à injecter du matériel génétique. Ces fragments d’ADN se propagent rapidement par l’intermédiaire d’un vecteur, virus inoffensif, contribuent à un meilleur fonctionnement des gènes et stimulent la surproduction d’hormones et d’enzymes. Ainsi, l’EPO qui stimule la production de globules rouges, est introduit, depuis longtemps déjà, comme fragment d’ADN.
La tentation du transfert génétique
Publié le 18/06/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature