J'ai lu avec attention l'article sur la prise en charge sanitaire des migrants (« le Quotidien » du 11 septembre). Je ne suis pas insensible à ce qui leur arrive mais je voulais émettre plusieurs remarques.
La prise en charge des populations en situation de précarité, quelle qu'en soit la cause, rencontre actuellement un déficit tant en moyens humains que matériel avec pour conséquence une aggravation des pathologies et/ou un renoncement aux soins parfois simplement parce que l'accès y est impossible.
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