LE QUOTIDIEN : Vous êtes à la tête de l’UNIR, une association qui sert notamment d’intermédiaire entre les internes en radiologie et défend leurs intérêts. Vous avez soutenu l’instauration du repos de sécurité des internes, l’un des événements marquants de ces dernières années. Dans les faits, ce droit est-il, désormais, respecté ?
LUCY DI MARCO : En 2012, une enquête de l’InterSyndicat National des Internes (ISNI) avait mis en évidence le fait que près de 20 % des repos de sécurité des internes n’étaient pas pris (toutes spécialités confondues).
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