MÊME SI LA PART de marché des médicaments de biotechnologie (14 %) reste très inférieure à celle des médicaments classiques, la croissance annuelle de ces produits est deux fois plus élevée (15 % versus 7 %). Il est donc parfaitement logique, pour un génériqueur, d'investir dans ce secteur économique ; d'autant que 200 brevets de biomédicaments vont « tomber » dans les quinze ans à venir. C'est le choix qu'a fait Sandoz. Et c'est un pari réussi puisque ce laboratoire vient de lancer Omnitrope, premier composé biosimilaire de l'hormone de croissance (somatropine).
Pseudo-génériques des biomédicaments
La première hormone de croissance biosimilaire
Publié le 11/06/2007
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