À Lyon, Juliette Récamier, muse et mécène

La « Merveilleuse » en son berceau

- Publié le 28/05/2009
- Mis à jour le 28/05/2009

1794 : LA PAGE la plus tragique de la Révolution française se ferme, avec la chute de Robespierre et la fin de la Terreur. Juliette Récamier a alors à peine 20 ans (elle naquit en 1777, dans une famille de la bourgeoisie lyonnaise) et commence à s’épanouir dans le cadre de cette nouvelle société florissante de la fin du XVIII e et du début du XIX e. La France, désireuse d’oublier les années d’agitation, d’exaltation et d’angoisse qu’elle vient de vivre, se lance dans une course au plaisir.

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