La médecine tropicale longtemps oubliée par les Nobel est à l’honneur. Loin des thérapies ciblées ou des dernières recherches issues de l’immunothérapie, le mode de découverte classique des médicaments, fruit du hasard et de la nécessité, est ainsi récompensé à travers l’artémisinine et l’avermectine. L’Irlandais William Campbell et le Japonais Satoshi Omura ont été distingués pour la découverte de l’avermectine et de son dérivé l’ivermectine indiqués dans des maladies parasitaires comme l’onchocercose, la filaire lymphatique mais aussi la gale.
La médecine tropicale nobélisée
Publié le 30/10/2015
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