Le diabète est longtemps resté le parent pauvre de notre spécialité, comme de la médecine en général. Les recherches ne semblaient avancer qu’à pas de fourmi. Nous sommes très longtemps restés assez désarmés face à ce mal peu diagnostiqué et souvent jugé hors de portée de toute thérapeutique possible, sans parler de la fréquente culpabilisation des patients eux-mêmes.
La dynamique s’accélère
Publié le 19/03/2018
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