Si on a eu le sentiment, aussitôt après la victoire électorale de Syriza, que les nouveaux dirigeants grecs avaient quelque peu modéré leurs exigences, il n’en fut rien. La visite de Yanis Varoufakis, le sympathique et décontracté ministre grec de l’Économie, dans les capitales européennes, avait détendu la situation. Les dirigeants européens mettaient un point d’honneur à ne pas contester une élection parfaitement démocratique et qui satisfaisait les vœux d’une large majorité grecque.
Athènes contre l’Europe
La dette dans tous ses états
Publié le 19/02/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature