Il y a quelques mois, à la suite d’un manifeste en défaveur de la prise en charge de l’homéopathie signé par certains confrères dans un quotidien généraliste, notre ministre de la Santé s’est montrée peu loquace. Elle attendait une évaluation de cette pratique effectuée par de nombreux praticiens, et ayant l’adhésion de nombreux patients.
Il y a quelques jours de cela, une nouvelle charge contre la pratique de l’homéopathie a fait les gros titres de journaux télévisés. Le doyen d’une université s’est exprimé pour expliquer que cet enseignement, faute de preuve, serait suspendu.
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