Choc toxique staphylococcique menstruel (CTS-M). Depuis les années 1980, les tampons ont été identifiés comme pouvant être responsables de ce syndrome gravissime, en particulier ceux, superabsorbants, de la marque Rely, qui avaient été responsables d’une augmentation des cas. Depuis, aux États-Unis, les tampons sont obligatoirement classés selon leur degré d’absorption, et la déclaration des cas de CTS-M est obligatoire (l’incidence en est de 14/100 000 chez les femmes de 13 à 24 ans).
Faut-il se méfier des protections ?
Par
Publié le 29/10/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature