Un bébé secoué aurait la faculté de récupérer car il est souple ; des signes de maltraitances précédentes seraient minimisés ; les symptômes d’un secouement se manifesteraient au bout de 24 ou 48 heures... ces exemples d’une relative méconnaissance, d’une difficulté à poser le diagnostic, voire d’un certain déni des professionnels de santé, devant la réalité du syndrome du bébé secoué, ont été donnés durant cette première journée universitaire de pédiatrie médico-légale à Nantes.
Syndrome du bébé secoué au programme au CHU de Nantes
Encore trop d’idées reçues
Publié le 12/02/2015
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