La relation entre pollution, climat et pauvreté est explicite.
Pour les médecins intéressés par la question humanitaire ou sensibles à la vulnérabilité d’autrui, les chiffres parlent d’eux-mêmes : une baisse de 50 % à 70 % de la production des gaz à effet de serre permettrait d’éviter une augmentation de deux degrés de la température atmosphérique, synonyme de sauvetage de 200 millions de personnes situées en dessous du seuil de la grande pauvreté. Si la température atmosphérique augmente de quatre degrés, ce seront 400 à 88 millions de personnes qui franchiront ce même seuil.
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