En pratique  Abonné

Publié le 28/06/2018

Le désastre provoqué par la WHI a stimulé la recherche et permis de modifier de manière bénéfique nos pratiques médicales :

– pas de THM en prévention secondaire ou après dix ans de ménopause ;

– choisir après 50 ans l’œstradiol par voie non digestive pour éviter le risque de TEV et d’AVC ;

– ne pas associer œstradiol et progestatifs ou progestérone chez les femmes hystérectomisées ;

– chez les femmes ayant un utérus, privilégier l’utilisation de la progestérone et de la rétroprogestérone.

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