Anti-VEGF/anti-mTOR en 2e ligne du rein 

Efficace et aux effets secondaires gérables mais fréquents

Publié le 14/09/2015

Une étude de phase II randomisée (1), comparait l’association du lenvatinib (inhibiteur du VEGFr 1-3, FGFr 1-4, PDGFRα, RET et Kit) à l’everolimus (inhibiteur de mTOR) à l’un et l’autre de ces traitements en monothérapie chez des patients présentant un carcinome rénal à cellules claires après progression sous anti-VEGF.

Pour l’association, la dose d’everolimus était diminuée de moitié (5 mg au lieu de 10) et celle du lenvatinib de 24 mg à 18 mg par jour.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte