Anti-uvéite postérieure

Doctrine thérapeutique  Abonné

Publié le 30/01/2017

Une étiologie infectieuse (syphilis, tuberculose, nécrose rétinienne virale) ou une pseudo-uvéite tumorale (lymphome vitréorétinien primitif) nécessitent un traitement spécifique. Tout retard mettrait en jeu le pronostic visuel ou vital. Les principales causes non infectieuses sont la sarcoïdose, la birdshot rétinochoroïdopathie, le syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada, l’ophtalmie sympathique, la maladie de Behçet, les vasculites rétiniennes, les choriocapillaropathies et les choroïdites stromales.

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