Au début des années quatre-vingt-dix, les seules connaissances génétiques en matière de diabète et d'obésité se limitaient à la mise en évidence, sans réelles explications physiopathologiques, d'une susceptibilité au diabète de type 1 liée à des groupes HLA particuliers. Actuellement, les recherches menées sur le diabète ont permis de prouver l'existence d'une composante monogénique, inconnue jusqu'alors, dans les maladies les plus répandues, telles que le diabète de type 2 et l'obésité.
Un entretien avec le Dr Philippe Froguel
Directeur CNRS
Institut Pasteur (Lille)
Diabète et obésité : la recherche porte ses fruits
Publié le 11/03/2002
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature