La survenue d’une infection après implantation d’une prothèse articulaire est un évènement rare : la préparation de l’opéré, l’asepsie et l’antibioprophylaxie prophylactique ont permis d’atteindre un risque infectieux sur les principales prothèses (hanche et genou) de l’ordre de 1 %. Mais lorsqu’on approche les 2 millions de sujets opérés pour une primo implantation ou une reprise, comme aux États-Unis, ce taux finit par représenter une population importante de patients très délicats à traiter.
Détecter l’origine infectieuse des échecs prothétiques
Publié le 18/03/2019
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