L’expérience d’une somnolence postprandiale, chez l’humain, après un repas copieux, a été largement documentée. Une étude publiée en 1992 a, par exemple, montré que la fréquence des accidents de la circulation et des accidents domestiques augmente dans la phase postprandiale (1). Des données recueillies sur des navigateurs pratiquant la course au large indiquent également un endormissement facilité après les repas (2).
Des régulations réciproques
Publié le 16/03/2015
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