La langue française nous dit qu’on peut souffrir d’une maladie. Mais aussi, éprouver une grande douleur après la perte d’un être cher. Ainsi, la souffrance n’est pas uniquement une affaire de psychisme et la douleur, pas seulement physique.
« Il y a, en effet, du physique dans le psychique et vice versa. Nous constatons ce rapport psychosomatique lorsque nous sommes déprimés et alors davantage sujets aux maladies que lorsque le moral est bon », souligne le Pr Bertrand Quentin, maître de conférences en philosophie pratique (Paris-Est Marne-la-Vallée).
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