Prise en charge précoce du cancer de l’ovaire

Des biomarqueurs pour améliorer le diagnostic  Abonné

Publié le 26/05/2015
En pratique, il est très difficile de détecter une tumeur ovarienne précoce

En pratique, il est très difficile de détecter une tumeur ovarienne précoce
Crédit photo : PHANIE

Le cancer de l’ovaire se développe lentement, sans signes cliniques, et son diagnostic reste très difficile à établir. Dans la plupart des cas, la tumeur est découverte tardivement, avec peu de chances de survie pour la patiente. Avec plus de 3 000 décès par an, il s’agit donc du cancer le plus meurtrier après le cancer du sein. Pourtant, lorsque le diagnostic est précoce, les chances de guérison sont estimées à 90 % à 5 ans. Seul problème, il n’existe pas, à ce jour, de dépistage du cancer ovarien à un stade précoce.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte