Quand les patients vous prennent au dépourvu

Délire contemporain  Abonné

Publié le 12/08/2014
témoignage1

témoignage1

19 h 30, la journée tirait à sa fin, j'allais pouvoir rentrer tôt. Dehors il faisait déjà nuit noire et le froid humide de ce début novembre me figea, à peine sorti de mon cabinet. Une centaine de mètres à peine me séparait de mon habitation où mon épouse et les enfants m'attendaient pour y partager un repas bien chaud.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte