Paradoxes cachés du 6 mai

Ce qui n’est pas dit

Publié le 15/05/2012

PROGRAMMÉ pour un être un mauvais perdant, le président sortant s’est comporté, depuis sa défaite, avec une dignité que la liste de ses déclarations et comportements antérieurs ne laissait pas présager. Un discours digne de concession de sa défaite à M. Hollande, le souhait que son successeur réussisse, parce que le pays compte plus que le sort des présidents ou même des majorités, une invitation au même Hollande à partager avec lui le rituel du 8 mai, une passation des pouvoirs aujourd’hui qui s’annonce paisible.

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