Des chercheurs de l'institut Feinstein (situé à New York, aux États-Unis) ont montré que le sang menstruel des patientes souffrant d'endométriose contient significativement moins de cellules NK utérines (uNK) que chez les femmes de la population générale. Ce déficit en cellules uNK peut être, selon les auteurs, facilement identifié par le biais d'un test mené sur le sang menstruel, avec obtention de résultats en quelques jours.
Endométriose
Bientôt un test de diagnostic rapide et non invasif
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Publié le 19/03/2018
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