Sachant que les éosinophiles contribuent à la physiophathologie de l’asthme (en tant que médiateur inflammatoire allergique), une équipe américaine a examiné si leur taux sanguin est associé au risque ultérieur d’exacerbations d’asthme.
Zeiger et coll. ont ainsi exploité les données d’un organisme de gestion des soins (Kaiser Permanente Southern California), pour identifier 2 392 adultes (70 % de femmes) ayant un asthme persistent en 2009 et 2010, sans comorbidité majeure, et ayant eu un dosage sanguin des éosinophiles en 2010.
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