Julie Robin, Juriste du centre d’information sur les droits des femmes qui exerce également des vacations au sein de l’ISG, rappelle aux médecins qu’il « faut surtout ne pas se laisser instrumentaliser : si monsieur raconte que madame a besoin d’antidépresseurs, il ne faut pas faire d’ordonnance sur sa seule bonne foi. » Cette prescription pourrait être utilisée contre la femme victime de violence en cas d’arbitrage sur la garde des enfants.
Un certificat médical peut avoir une importance légale
Publié le 03/03/2014
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