Une étude sur les prothèses MoM

Taux d’échec plus élevé surtout chez les femmes  Abonné

Publié le 14/03/2012

QUELQUES jours après l’étude du « BMJ » mettant en cause les prothèses dites à « grosse tête », l’étude d’Alison J. Smith et col. confirme que les prothèses MoM très utilisées dans les pays anglo-saxons et réputés pour leur solidité présentent des taux de révision plus importants que les autres types de prothèse. Les auteurs ont analysé les données du registre national d’Angleterre et du Pays de Galles, le plus important registre au monde sur les arthroplasties mis en place en 2003.

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