Les vagues de chaleur de 2010, 2011 et 2012 ont eu peu d’impact sur la mortalité  Abonné

Publié le 09/04/2013
1365438851423725_IMG_102678_HR.jpg

1365438851423725_IMG_102678_HR.jpg
Crédit photo : AFP

Selon le « Bulletin hebdomadaire épidémiologique » (« BEH ») de ce mardi, les vagues de chaleur de juillet 2010, août 2011 et août 2012 n’ont eu qu’un « faible impact » sur la mortalité en France métropolitaine. En 2010, la température a été plus élevée de 1,9 °C par rapport à la normale (+ 4,1 °C en juillet 2006) et, en août 2011 et 2012, de 0,5 et 1,8 °C (+ 4,6 °C). Les vagues de chaleur étudiées ont été d’intensité modérée par rapport aux épisodes de canicule de 2003 et de 2006 qui ont entraîné une surmortalité estimée à respectivement 15 000 et 2 000 décès.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte