LE QUOTIDIEN - Quels enseignements supplémentaires une enquête réalisée par internet apporte-t-elle par rapport à votre expérience clinique ?
PHILIPPE BRENOT - Dans mon cabinet, je n’ai qu’une réalité partielle des problèmes de couples. Nous avons besoin d’enquêtes épidémiologiques, comme celles d’Alfred Spira ou de Nathalie Bajos de l’INSERM. Mais de grandes études comme celle-ci, permettent de mieux appréhender le climat du couple. Internet favorise la fiabilité de la confession.
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