Moins de particules fines dans des villes américaines

La réduction de la pollution de l'air allonge la vie

Publié le 21/01/2009

De notre correspondante

L’AMÉLIORATION de la qualité de l'air en ville a un effet bénéfique sur la longévité de la population. Ce qu’atteste une étude épidémiologique américaine publiée dans le « New England Journal of Medicine ». Entre 1980 et 2000, si l'espérance de vie des Américains résidant dans les grandes métropoles s'est accrue de 3 ans, 5 mois de cet allongement de vie sont dus à la réduction de la pollution de l'air par les fines particules (PM2,5, c'est-à-dire d'un diamètre inférieur à 2,5 microns).

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