Les diplomates sont de bons journalistes

On et off  Abonné

Publié le 07/12/2010
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Crédit photo : AFP

D’AUCUNS, comme Umberto Eco dans « Libération », dénoncent le pouvoir excessif que s’arroge la presse. Mais qu’y a-t-il de journalistique, ou d’éthique, dans la démarche de M. Assange ? D’un côté, la société s’emploie par tous les moyens, à empêcher qu’Internet ne nuise à la vie privée des citoyens. De l’autre, le public enthousiaste se jette sur des textes auxquels, sans WikiLeaks, il n’aurait pas eu accès. N’était le travail de rédactions compétentes et fortes en effectifs, la masse des textes rendus « transparents » serait restée inabordable.

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