L’autre paradoxe français

La recherche sur l’embryon reste active  Abonné

Publié le 10/06/2013
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Crédit photo : S Toubon

LA LOI FRANÇAISE pose un interdit de principe depuis 2004 pour la recherche sur l’embryon et les cellules dérivées de l’embryon, l’Agence de la biomédecine l’autorisant par dérogation. Quelle que soit l’issue du débat parlementaire autour de la proposition de loi actuellement en discussion, c’est toujours elle qui délivrera ces autorisations. Le processus qui conduit à l’autorisation est limité dans le temps, à 4 mois, et les demandes d’autorisation portent sur la recherche, sur l’importation des cellules nécessaires, ou la conservation d’embryons ou de cellules embryonnaires.

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