GPA, l’impossible débat    

Publié le 28/06/2018

On peut naître sans utérus et on peut le perdre dans un épisode grave, gynécologique ou obstétrical. Cette infertilité utérine définitive qui peut provoquer des détresses infinies, ne trouve actuellement aucune solution palliative en dehors de la greffe éphémère d’utérus avec donneuse vivante, laquelle pose également d’importants problèmes techniques et éthiques.

L’instabilité juridique qui pèse sur les enfants issus de grossesse pour autrui (GPA) et la difficulté qu’il y a à respecter l’indisponibilité du corps humain font de ce sujet l’un des plus complexes au plan bioéthique.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Je m'abonne à partir de 1 €

Déja abonné au journal ?

Activez votre abonnement web

Déjà abonné ?