« Pour le second tour, je n’attends rien du tout de Nicolas Sarkozy. Son bilan en matière de recherche plaide absolument contre lui. En ce qui concerne François Hollande, il ne fera pas plus de promesses chiffrées qu’il n’en a faites jusqu’à présent. Il n’y a pas eu du tout de réels engagements de sa part. On voit bien avec lui qu’il s’agit que d’une politique globale de recherche. En dehors de déclarations sur des choses qui ne coûtent rien comme sur les cellules souches embryonnaires, lorsqu’il s’agit d’embaucher des chercheurs, des techniciens, des ingénieurs, il n’y a aucun engagement de ce côté-là. Avoir le droit de travailler mais ne pas pouvoir le faire parce qu’on n’a pas les jeunes dans les laboratoires, ce n’est pas une politique qui permettra à la recherche de se relever dans notre pays. Nous ne voulons plus de mesures cosmétiques. Aujourd’hui les laboratoires vivent pour l’essentiel très mal et lorsqu’ils arrivent à avoir des fonds, ce sont des fonds qui ne sont pas pérennes et ne permettent pas d’embaucher. On a une démoralisation dans les laboratoires. Les jeunes ne viennent plus vers la recherche, ni vers la science. Quelques engagements cosmétiques ne suffiront pas. Il faut reprendre l’ensemble de la politique de recherche en mettant des fonds qu’aujourd’hui on ne nous annonce pas. »
« Que des mesures cosmétiques pour la recherche » (Pr Marc Péschanski, directeur scientifique de l’I-STEM, Génopole d’Evry)
Publié le 22/04/2012
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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