C’est un point faible. Les méthodes d’évaluation des interventions non-médicamenteuses font débat quant à leur fiabilité. Doivent-elles se calquer sur le modèle en trois phases qui mène à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un médicament, ou bien doivent-elles opter pour une approche qualitative ? Cette question était au centre d’un congrès organisé fin mars à Montpellier par le Centre d’évaluation des programmes de prévention santé et des interventions non médicamenteuses (CEPS), créé par des universitaires montpelliérains en 2011.
Pour évaluer les interventions non médicamenteuses
Montpellier se dote d’un thinktank
Publié le 13/04/2015
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