Pour évaluer les interventions non médicamenteuses

Montpellier se dote d’un thinktank

Publié le 13/04/2015

C’est un point faible. Les méthodes d’évaluation des interventions non-médicamenteuses font débat quant à leur fiabilité. Doivent-elles se calquer sur le modèle en trois phases qui mène à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un médicament, ou bien doivent-elles opter pour une approche qualitative ? Cette question était au centre d’un congrès organisé fin mars à Montpellier par le Centre d’évaluation des programmes de prévention santé et des interventions non médicamenteuses (CEPS), créé par des universitaires montpelliérains en 2011.

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