Pas de SEP mais une autre maladie auto-immune

Le vaccin anti-HPV est associé à un risque (faible) de Guillain-Barré

Publié le 14/09/2015
- Mis à jour le 12/07/2019
78 % des jeunes filles âgées de 13 à 16 ans sur la période 2008-2013 ont été incluses

78 % des jeunes filles âgées de 13 à 16 ans sur la période 2008-2013 ont été incluses
Crédit photo : PHANIE

Le risque du vaccin HPV n’est pas là où on le craignait. L’étude française lancée par la CNAMTS et l’ANSM, méthodologiquement la plus robuste, menée chez 2,2 millions de jeunes filles, soit un effectif double de la plus importante publiée jusqu’ici, révèle des résultats plutôt rassurants sur l’association du vaccin anti HPV et le risque de maladies auto-immunes (MAI). Alors qu’une quarantaine de procédures pénales sont en cours sur le lien entre vaccin HPV et sclérose en plaques (SEP), cette maladie démyélinisante n’est pas plus fréquente chez les vaccinées que les non vaccinées.

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