Bénéfice/risque : un changement de doctrine  Abonné

Publié le 15/11/2011

Pour Gérard de Pouvourville, vice-président du collège des économistes de la santé, « les craintes des industriels du médicament ne relèvent pas du fantasme, il est clair que les autorités manifestent une attention accrue aux problématiques de bénéfice/risque et d’effets indésirables. À cela s’ajoute le fait que, pour certaines classes thérapeutiques déjà bien pourvues en traitements, on évite d’en rajouter des nouveaux, d’autant que les médecins français ont tendance à prescrire les innovations, assez chères, plutôt que les médicaments éprouvés, souvent génériqués.

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