« Plutôt que décider d'emblée d'une réanimation, nous faisons de plus en plus de réanimation d'attente. On prend ainsi 24 ou 48 heures pour mieux comprendre le dossier et prendre tous les éléments en compte, notamment le souhait du patient et l'avis de la famille », témoigne le Dr Cyril Goulenok, par ailleurs membre du comité d'éthique de la Société de réanimation de langue française (SRLF).
La réanimation d'attente, une pratique de plus en plus prisée
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Publié le 03/12/2021
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