Pour augmenter le nombre de donneuses d’ovocytes, la tentation de la rémunération

Publié le 30/03/2015

Lorsqu’il reçut en janvier 2015 le prix Salat Baroux à l’Académie nationale de médecine, le Pr Antonio Pellicer, gynécologue obstétricien espagnol, fondateur de l’Institut d’infertilité de Valence (IVI), se livra à un plaidoyer en faveur du don d’ovocyte anonyme et rémunéré. En Espagne, une femme peut donner ses ovocytes deux fois par an maximum, six fois dans une vie, pour un dédommagement à hauteur de 900, 1 000 euros. L’appel fit des émules.

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